Titres de noblesse (hommage)
Mille et une nuits/ et /cent ans de solitude
A la recherche du temps perdu,
A la poursuite de l’amour/ sous le soleil de Satan
Parmi/ mendiants et orgueilleux/, moi/ la bête humaine
L’homme sans qualités/, des rêves plein les mains
Je/ voyage au bout de la nuit/ parmi /les hommes oubliés de Dieu
Jouant/ la divine comédie/ sur la route/ des grandes espérances
Moi/ l’étranger/, né parmi/ les damnés de la terre
Et /les fainéants dans la vallée fertile/ cultivant/ le jardin du passé
Les enfants de minuit/ qu’on appelle / les misérables
Au-delà de l’impossible/ et des/ illusions perdues
Dans/ le mépris/ de/la légende des siècles
Je suis/ le guide des égarés/ faisant fi des/ orgueils et préjugés
Un aller simple/ au bonheur des dames/, dans/ les splendeurs et misères des courtisanes
Le festin nu/ des somnambules/ aux/ tristes tropiques/ des âmes mortes
Vol de nuit/parmi/ les belles endormies/ tandis que j’agonise/
Moi/ le petit prince/ dans/ le meilleur des mondes
Bercé par une/ mégère apprivoisée/ à /la peau de chagrin
Je fais, moi/ le misanthrope/avec/beaucoup de bruit pour rien
Mon/ éducation sentimentale/ au /palais du désir
Avec/ les captifs/ de cet /accroche-cœur/, belle du seigneur
Nos/ vies minuscules/ au milieu du/ tambour/ et de/ la tempête
Du bruit et de la fureur/ témoins de/ la naissance du purgatoire…
Je regarde/ l’éducation d’une fée/ comme/ les châtiments/ dans le ventre de Paris
Une/ belle de jour/ donne/ le coup de grâce/ à ces/ cœurs purs
Comme un/ adieu aux armes/ résonne/ le procès/ de sang froid
Le dernier jour d’un condamné/ : venge-moi/ vipère au poing/des souvenirs dormants
Sur la légende des siècles/ et dans/ les racines du ciel/ au /lit défait.
Un jour je m’en irai avant d’avoir tout dit/, les mots et les choses/,
La confession d’un masque/ dans/ la lettre écarlate,
De/ la confusion des sentiments/ des/ femmes savantes/ et leur/ gros câlin
Auxquelles nous devons/ nos débuts dans la vie/ sur/ l’archipel du goulag
Les liaisons dangereuses/ d’/un songe d’une nuit d’été/ sous/ le bleu du ciel
Qui font de/ la condition humaine/, cher amour/, l’aveuglement/ des démons.
Autant en emporte le vent/ de/ la jalousie/ en/ éloge de la fuite :
L’ancre de miséricorde/ est/ l’écume des jours/, la foire aux vanités/ d’/un portrait de femme
Tandis que j’agonise/, la sagesse dans le sang/ à/ huis clos
Entendant/ le chant du bourreau/ au cœur des ténèbres.
Les vents m’ont dit/ le déluge/ d’/une étoile errante,
La lamentation du prépuce/ malgré/ l’extase matérielle/ des reflets sur la sombre route.
Dans/ la nuit des rois/ la promesse de l’aube/ sous la lumière froide/ du/ quai des brumes
Dédicace/ le nom de la rose/, le parti pris des choses
Et rédige/ le je ne sais quoi et le presque rien/ de/ la vie mode d’emploi,
Vendangeant/ les raisins de la colère/ entre/ l’être et le néant.
Bonjour tristesse/, je me souviens de tout,
Et/ l’inconnu me dévore/, moi/ la tête coupable
Merci pour ce moment/ où/ le soleil se lève aussi
Sur/ les enfants de la chance/ pour qui sonne le glas/ de/ la nausée
Alors/ pourquoi pas nous ?/ J’étais/ le chercheur d’or
Au/ quartier réservé/ des désenchantées
Avec/ la vie devant soi.
Malgré la/ chronique d’une mort annoncée
Et/ la métamorphose de l’âme et ses symboles
Je dirai malgré tout que cette vie fut belle…
Pour la poésie de leurs titres, merci à Gabriel Garcia Marquez, Proust, Hugo, Jean d’Ormesson, Romain Gary etc… ils se reconnaitront.
Commentaires
Enregistrer un commentaire