Mes potes en ciel perdus
Mes larmes ont inondé le marbre assassin
L’envol des trajectoires inassouvies
S’est perdu dans le labyrinthe de la vie.
Résonnent les solitudes ensorcelantes des lointains
La mort est d’une discourtoisie vulgaire
Sourde à l’universel testament d’espoir d’éternité
Avec l’océan pour tombeau, mieux que la terre,
Je voudrais que les vagues murmurent ma prière de fraternité.
Seul devant le monde devenu inconsolable
Où donc trouver l’épaule consolatrice ?
Nos destins s’égrainent comme des perles de sable
A la recherche d’une lueur salvatrice
J’aurais donné tous les couchers de soleil du Péloponnèse
Pour encore un mois, une nuit ou même une heure
Pour que jamais nos sourires complices ne se taisent
Je puise des bouquets de courage pour camoufler mes peurs
Qui osera bafouer les silences éloquents
Renoncer aux coupables ambitions d’élégance
On ne se vaccine pas contre les rêves latents
On ne guérit jamais vraiment de l’enfance.
Commentaires
Enregistrer un commentaire